Qu'est-ce que la mérule ? Définition, dangers et guide complet 2025

La mérule, de son nom scientifique Serpula lacrymans, est un champignon lignivore considéré comme le plus destructeur des champignons du bâtiment en France et en Europe. Surnommée la mérule pleureuse ou encore le “cancer du bâtiment”, elle s’attaque au bois des constructions et peut provoquer des dégâts structurels considérables si elle n’est pas traitée à temps. Chaque année, des milliers de propriétaires découvrent ce champignon dans leur maison, souvent à un stade où les dommages sont déjà importants.

Dans ce guide complet, nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir sur la mérule : sa biologie, ses conditions de développement, les signes qui doivent vous alerter, les dangers qu’elle représente et la réglementation en vigueur.

Définition et classification de la mérule

La mérule (Serpula lacrymans) est un champignon basidiomycète appartenant à la famille des Serpulaceae. C’est un organisme fongique qui se nourrit de la cellulose contenue dans le bois, provoquant ce que les spécialistes appellent une pourriture cubique brune. Le bois attaqué perd sa résistance mécanique et se fragmente en petits cubes caractéristiques, devenant friable et inutilisable.

Pourquoi l’appelle-t-on “mérule pleureuse” ?

Le qualificatif de “pleureuse” provient du latin lacrymans, qui signifie “qui pleure”. Cette appellation fait référence aux gouttelettes d’eau que le champignon produit à la surface de son mycélium lorsqu’il se développe activement. Ces gouttes sont en réalité le résultat du métabolisme du champignon qui, en décomposant la cellulose du bois, libère de l’eau. Ce phénomène contribue d’ailleurs à entretenir l’humidité ambiante dont la mérule a besoin pour prospérer.

Position parmi les champignons lignivores

La mérule n’est pas le seul champignon capable de dégrader le bois dans les bâtiments. On recense en France plusieurs dizaines d’espèces lignivores, parmi lesquelles le coniophore des caves (Coniophora puteana), le polypore des caves (Donkioporia expansa) ou encore le lenzite des poutres (Gloeophyllum sepiarium). Cependant, Serpula lacrymans se distingue par sa capacité exceptionnelle à transporter l’eau sur de longues distances grâce à ses cordons mycéliens, ce qui lui permet de coloniser des bois même relativement secs, à condition qu’elle trouve une source d’humidité à proximité.

Pour apprendre à différencier la mérule des autres espèces, consultez notre article sur les champignons ressemblants à la mérule.

Biologie et cycle de vie de la mérule

Comprendre la biologie de Serpula lacrymans est essentiel pour prévenir son apparition et agir efficacement en cas d’infestation. Le cycle de vie de la mérule comporte plusieurs phases distinctes, chacune présentant des caractéristiques visuelles propres.

La germination des spores

Tout commence par une spore microscopique. Les spores de mérule, d’une couleur brun-rouille caractéristique, sont extrêmement résistantes et peuvent survivre pendant plusieurs années dans un état de dormance. Elles sont présentes naturellement dans l’environnement, transportées par l’air, les vêtements, les animaux domestiques ou encore le bois de chauffage. Lorsqu’une spore se dépose sur un substrat cellulosique (bois, papier, carton) dans des conditions d’humidité et de température favorables, elle germe et émet un filament microscopique appelé hyphe.

Le développement du mycélium

Les hyphes se ramifient et s’entrelacent pour former un réseau dense : le mycélium. C’est la partie végétative du champignon, celle qui assure la nutrition en décomposant la cellulose du bois grâce à des enzymes spécifiques. Le mycélium de la mérule est d’abord blanc et cotonneux, puis peut devenir grisâtre avec le temps.

Le mycélium progresse à travers le bois, mais aussi sur les surfaces environnantes. Il est capable de se développer sur des matériaux non nutritifs comme la maçonnerie, les enduits ou les métaux, à la seule fin d’atteindre de nouvelles sources de bois.

Les rhizomorphes (cordons mycéliens)

L’une des caractéristiques les plus redoutables de la mérule réside dans sa capacité à former des rhizomorphes, aussi appelés cordons mycéliens. Ces structures, pouvant atteindre plusieurs mètres de longueur et jusqu’à 2 centimètres de diamètre, sont de véritables “pipelines” qui transportent l’eau et les nutriments à travers le mycélium. Grâce à eux, la mérule peut traverser les murs en maçonnerie, franchir des espaces dépourvus de bois et atteindre des pièces éloignées du foyer initial d’infestation.

Les rhizomorphes sont reconnaissables à leur aspect grisâtre et fibreux, semblable à de petites racines. Leur présence indique une infestation active et généralement bien établie.

Le carpophore (fructification)

Lorsque la mérule a accumulé suffisamment de réserves et que les conditions environnementales le permettent, elle produit un carpophore, c’est-à-dire un organe de fructification. C’est la partie la plus visible et la plus spectaculaire du champignon : une masse charnue, souvent en forme de galette ou de croûte irrégulière, de couleur brun-rouille à orangé, bordée d’un liseré blanc.

Le carpophore peut mesurer de quelques centimètres à plus d’un mètre de diamètre dans les cas extrêmes. Sa surface est plissée et porte les spores que le champignon libère en quantités considérables. Un seul carpophore peut produire des millions de spores par jour, ce qui explique la fine poussière brune que l’on observe souvent à proximité.

Pour voir des exemples concrets à chaque stade, rendez-vous sur notre galerie de photos de mérule.

Conditions de développement de la mérule

La mérule ne se développe pas au hasard. Plusieurs facteurs doivent être réunis simultanément pour permettre sa croissance. Comprendre ces conditions est la clé de la prévention.

L’humidité : le facteur déterminant

L’humidité est le facteur numéro un. La mérule a besoin d’un taux d’humidité du bois supérieur à 20 % pour se développer, avec un optimum situé entre 30 et 40 %. Les sources d’humidité les plus courantes dans les bâtiments sont :

  • Les infiltrations d’eau par la toiture ou les murs
  • Les remontées capillaires depuis le sol
  • La condensation due à un défaut de ventilation
  • Les fuites de plomberie, même minimes
  • Le séchage insuffisant après un dégât des eaux

Un bâtiment correctement ventilé et entretenu, avec un taux d’humidité du bois inférieur à 20 %, ne présente quasiment aucun risque de développement de mérule.

La température

La mérule se développe dans une plage de températures comprise entre 5 et 26 °C, avec un optimum autour de 20 à 22 °C. Elle ne supporte pas les températures supérieures à 26-28 °C de manière prolongée, ce qui explique qu’elle est rare dans les régions méridionales à climat chaud et sec. En revanche, elle survit facilement aux températures basses et peut entrer en dormance pendant les périodes de froid intense.

Ces conditions de température correspondent parfaitement au climat intérieur de nos habitations, ce qui fait de la mérule en maison un problème particulièrement courant.

L’obscurité et le confinement

La mérule est un organisme lucifuge : elle fuit la lumière. Elle se développe préférentiellement dans les endroits sombres et confinés : derrière les doublages de murs, sous les planchers, dans les combles non ventilés, derrière les placards encastrés ou les lambris. Ce comportement explique pourquoi la mérule est souvent découverte tardivement, alors que l’infestation est déjà avancée.

La présence de bois (cellulose)

Enfin, la mérule a besoin d’un substrat nutritif : le bois et tous les matériaux contenant de la cellulose (papier peint, carton, certains isolants). Tous les types de bois peuvent être attaqués, mais les résineux (pin, sapin, épicéa) sont plus vulnérables que les feuillus.

Comment reconnaître la mérule ? Les signes d’alerte

Identifier la présence de mérule le plus tôt possible est crucial pour limiter les dégâts et le coût des travaux. Voici les principaux signes qui doivent vous alerter.

Les signes visuels

  • Pourriture cubique du bois : le bois attaqué se craquelle perpendiculairement au fil, formant des petits cubes caractéristiques. Il devient brun foncé, léger et friable.
  • Mycélium blanc et cotonneux : présence de filaments blancs ressemblant à du coton ou de la ouate, notamment derrière les plinthes, sous les planchers ou dans les caves.
  • Cordons grisâtres (rhizomorphes) : filaments épais et rigides parcourant les murs, les joints de maçonnerie ou les canalisations.
  • Carpophore brun orangé : la fructification du champignon, visible sur les murs, les plafonds ou les boiseries, dégageant une poussière de spores brun-rouille.
  • Déformations des boiseries : planchers qui gondolent, portes qui ne ferment plus, plinthes qui se décollent.

Les signes olfactifs

La mérule dégage une odeur caractéristique de champignon de forêt, parfois décrite comme une odeur de terre humide ou de sous-bois. Cette odeur est souvent le premier indice perçu par les occupants, avant même l’apparition de signes visuels. Si vous remarquez une odeur persistante de champignon dans certaines pièces, en particulier dans les zones peu ventilées, faites réaliser une inspection.

Les signes indirects

Certains indices, sans être spécifiques à la mérule, peuvent signaler sa présence : taux d’humidité anormalement élevé dans certaines pièces, apparition de condensation sur les fenêtres, peinture qui cloque ou papier peint qui se décolle, sensation de sol souple sous les pieds.

Pour approfondir la reconnaissance des premiers stades, consultez notre article sur le début de mérule.

Les dangers de la mérule pour votre habitation

La mérule représente une menace à plusieurs niveaux. Ses conséquences dépassent largement la simple dégradation esthétique.

Risques structurels

Le danger principal de la mérule est d’ordre structurel. En décomposant la cellulose du bois, elle prive les éléments porteurs (poutres, solives, charpentes, planchers) de leur résistance mécanique. Un bois attaqué par la pourriture cubique peut perdre jusqu’à 90 % de sa résistance en quelques mois. Les conséquences possibles sont l’effondrement de planchers, la rupture de poutres ou l’affaissement de charpentes.

Risques pour la santé

Bien que la mérule ne soit pas pathogène au sens strict, elle présente des risques sanitaires non négligeables. Les spores qu’elle libère massivement dans l’air ambiant peuvent provoquer des irritations des voies respiratoires et des réactions allergiques. L’environnement humide et confiné qu’elle crée favorise le développement de moisissures secondaires, dont certaines (comme Aspergillus ou Stachybotrys) sont connues pour leur toxicité.

Conséquences financières

Le traitement de la mérule représente un coût significatif qui augmente de manière exponentielle avec l’étendue de l’infestation. Un diagnostic précoce permet d’intervenir de manière ciblée avec un budget de quelques milliers d’euros. En revanche, une infestation généralisée peut nécessiter la dépose de planchers, le remplacement de charpentes et des travaux de maçonnerie dont le coût total atteint plusieurs dizaines de milliers d’euros. Sans compter la dépréciation du bien immobilier, qui peut être considérable.

Pour en savoir plus sur les solutions disponibles, consultez notre guide complet du traitement de la mérule.

Conséquences sur la valeur immobilière

La découverte de mérule dans un bien immobilier a un impact direct sur sa valeur marchande. Même après traitement, la mention d’une ancienne infestation peut faire baisser le prix de vente de 10 à 30 % selon les cas. La transparence est cependant indispensable, car la dissimulation d’un tel vice caché expose le vendeur à des poursuites judiciaires.

La mérule dans les murs : un cas particulier

La mérule ne se contente pas d’attaquer les éléments en bois apparents. Elle est parfaitement capable de coloniser l’intérieur des murs, en se développant entre le doublage et la maçonnerie, dans les cloisons à ossature bois, ou en traversant les murs porteurs grâce à ses rhizomorphes.

Cette capacité à progresser dans et à travers les murs rend la mérule particulièrement difficile à détecter et à éradiquer. Les signes en surface (taches d’humidité, enduit qui cloque, odeur de champignon) n’apparaissent souvent qu’à un stade avancé de l’infestation. Un diagnostic professionnel incluant des sondages et, si nécessaire, des ouvertures exploratoires, est indispensable pour évaluer l’étendue réelle des dégâts.

Pour en savoir plus sur cette problématique spécifique, consultez notre article dédié à la mérule dans les murs.

Réglementation française : la loi Alur et la mérule

La France dispose d’un cadre réglementaire spécifique concernant la mérule, principalement issu de la loi Alur (loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) promulguée le 24 mars 2014.

Les obligations de déclaration

L’article 76 de la loi Alur a introduit dans le Code de la construction et de l’habitation (articles L. 133-7 à L. 133-9) des dispositions relatives à la mérule :

  • Obligation de déclaration en mairie : toute personne qui a connaissance de la présence de mérule dans un bâtiment doit le déclarer en mairie. Cette obligation concerne les propriétaires, les occupants, mais aussi les professionnels qui réalisent un diagnostic.
  • Arrêtés préfectoraux : le préfet peut délimiter des zones de présence d’un risque de mérule, sur la base des déclarations reçues et des informations disponibles. Plusieurs départements ont pris des arrêtés en ce sens, notamment en Bretagne, dans le Nord et en Normandie.
  • Information de l’acquéreur : dans les zones délimitées par arrêté préfectoral, le vendeur d’un bien immobilier doit fournir une information sur le risque mérule dans le cadre du dossier de diagnostics techniques annexé à la promesse de vente ou à l’acte de vente.

Les limites de la réglementation actuelle

Il est important de noter que, contrairement aux termites, il n’existe pas à ce jour de diagnostic mérule obligatoire avant la vente d’un bien immobilier. L’obligation se limite à une information sur le risque dans les zones couvertes par un arrêté préfectoral. Cette situation est régulièrement critiquée par les professionnels du bâtiment et les associations de consommateurs, qui militent pour un renforcement du dispositif.

En outre, la mérule n’est pas couverte par la garantie décennale sauf si l’infestation résulte d’un défaut de construction. Elle n’est généralement pas prise en charge par les assurances habitation, sauf clauses spécifiques.

Zones géographiques touchées en France

La mérule n’est pas répartie uniformément sur le territoire français. Certaines régions sont nettement plus touchées que d’autres, en raison de facteurs climatiques et architecturaux.

Les régions les plus exposées

  • Bretagne : c’est la région la plus touchée, avec une forte concentration de cas dans le Finistère, les Côtes-d’Armor et le Morbihan. Le climat océanique humide, combiné à un parc immobilier ancien en pierre et en bois, crée des conditions idéales pour la mérule.
  • Hauts-de-France : le Nord et le Pas-de-Calais sont également fortement concernés, pour des raisons climatiques similaires et en raison d’un habitat ancien souvent mal ventilé.
  • Normandie : le climat humide et les constructions à colombages rendent la région vulnérable.
  • Ile-de-France : Paris et sa banlieue sont de plus en plus touchés, en particulier dans les immeubles haussmanniens où les planchers bois reposent sur des murs en pierre susceptibles de capter l’humidité.
  • Alsace et Grand Est : des cas sont régulièrement signalés, notamment dans les constructions anciennes à ossature bois.

Les facteurs aggravants

Certaines caractéristiques augmentent la vulnérabilité d’un bâtiment : une construction antérieure à 1950, des murs en pierre ou en brique sans coupure de capillarité, l’absence de ventilation mécanique, des combles non ventilés, la présence de bois en contact avec la maçonnerie, ou encore des travaux d’isolation réalisés sans prise en compte de la gestion de l’humidité.

Ce dernier point est particulièrement d’actualité : les travaux de rénovation énergétique mal conçus, qui rendent les bâtiments plus étanches sans traiter la ventilation, peuvent créer les conditions parfaites pour le développement de la mérule.

Différences entre la mérule et les autres champignons du bâtiment

Il est courant de confondre la mérule avec d’autres champignons lignivores présents dans les habitations. Or, l’identification précise du champignon est essentielle, car les traitements et le pronostic diffèrent.

Mérule vs Coniophore des caves

Le coniophore des caves (Coniophora puteana) est le champignon le plus souvent confondu avec la mérule. Il provoque également une pourriture cubique brune, mais ses fructifications sont plus fines, de couleur brun olivâtre, et il ne forme pas de rhizomorphes capables de traverser la maçonnerie. Le coniophore est moins destructeur que la mérule et nécessite un taux d’humidité plus élevé (supérieur à 40 %) pour se développer.

Mérule vs Polypore des caves

Le polypore des caves (Donkioporia expansa) forme des fructifications blanches en forme de console ou de croûte épaisse. Il est également très destructeur et s’attaque particulièrement aux bois feuillus. Contrairement à la mérule, il nécessite un contact direct avec une source d’humidité permanente.

Mérule vs moisissures

Les moisissures (genres Aspergillus, Penicillium, Cladosporium) se développent en surface et ne décomposent pas le bois en profondeur. Elles se présentent sous forme de taches vertes, noires ou blanches et indiquent un problème d’humidité qui pourrait, à terme, favoriser l’apparition de la mérule. Leur traitement est beaucoup plus simple.

Comment prévenir l’apparition de la mérule ?

La prévention reste la meilleure stratégie face à ce champignon redoutable. Voici les mesures essentielles à mettre en place.

Maîtriser l’humidité

La règle fondamentale est de maintenir le taux d’humidité du bois en dessous de 20 %. Cela passe par la réparation rapide de toute fuite ou infiltration, l’installation et l’entretien d’une ventilation efficace (VMC ou ventilation naturelle), le traitement des remontées capillaires par injection de résine ou mise en place d’une barrière étanche, et le séchage rapide et complet après tout dégât des eaux.

Assurer la ventilation

Une bonne circulation de l’air est essentielle, en particulier dans les zones à risque : caves, vides sanitaires, combles, et toutes les zones où du bois est en contact avec la maçonnerie. Les grilles de ventilation ne doivent jamais être obstruées, même en hiver.

Surveiller régulièrement

Un contrôle visuel régulier des zones sensibles (cave, sous-sol, combles, arrière des placards, dessous de baignoire) permet de détecter les premiers signes d’humidité anormale ou de développement fongique. Tout signe suspect doit donner lieu à un diagnostic professionnel rapide.

Choisir les bons matériaux

Lors de travaux de construction ou de rénovation, privilégiez des bois traités en autoclave contre les champignons lignivores, évitez le contact direct entre le bois et la maçonnerie (utilisez des coupures de capillarité), et assurez-vous que les travaux d’isolation n’entravent pas la ventilation et la gestion de l’humidité du bâtiment.

Que faire en cas de suspicion de mérule ?

Si vous observez un ou plusieurs des signes décrits dans cet article, voici la marche à suivre recommandée :

  1. Ne touchez pas au champignon : évitez de gratter ou d’arracher les fructifications, car vous risqueriez de disperser des millions de spores dans l’air.
  2. Aérez la pièce si possible, pour réduire le taux d’humidité ambiant.
  3. Prenez des photos pour les montrer au professionnel qui interviendra.
  4. Contactez un professionnel certifié pour un diagnostic précis. Seul un expert peut confirmer qu’il s’agit bien de mérule et évaluer l’étendue de l’infestation.
  5. Déclarez la présence de mérule en mairie, conformément à la loi Alur.
  6. Ne réalisez pas de travaux vous-même : un traitement amateur risque de disperser les spores et d’aggraver la situation.

La mérule est un adversaire redoutable, mais elle n’est pas invincible. Un diagnostic précoce, un traitement professionnel adapté et des mesures de prévention rigoureuses permettent de protéger efficacement votre habitation. L’essentiel est d’agir vite : plus l’infestation est détectée tôt, plus les chances de succès du traitement sont élevées et plus le coût sera maîtrisé.

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